qu’est ce que je fous là…

certain diront les aléas de la vie (ça c’est con)
d’autres que c’est le destin que tout est écrit (oh putain encore plus con!)
quelqu’un (le 1er des cons de mon blog) que je n’ai qu’à me satisfaire de ma situation, car j’aurai pu me retrouver à la rue

le fait est qu’après 13ans de boulot à faire du sport et a entreprendre des actions (de petit niveau) palpitantes, je me retrouve là, dans ma petite « prison » entouré d’ordinateurs à plusieurs écrans, de téléphones spécialisés dans la transmission de la connerie humaine et des cons ( des gentils, des gros, des qui-s’ignorent, des cons inter-stellaires)

et ça sonne… quoi donc ? déjà le téléphone. Plus de  100000 appels par ans, des nuits d’été à 300 appels parfois à gérer à 2… quand on travaille dans un service qui est censé traiter des urgences et qui n’est vraiment utiles que les nuits, on se rend compte qu’avec des stats de 10% d’appels justifiés, ça fait mal aux « cojones ». ça sous entend que 90% des voix que j’écoute au téléphone appartiennent soit au con (alcoolos et aliénés inclus) , soit au cassos , soit à l’assisté , soit enfin au collègue de travail qui a besoin d’un petit service et qui lui du terrain peut me dire si mes sensations téléphoniques étaient justifiées …

et ça sonne… what else ? ben la radio, le message urgent, la personne au portillon et le top du top le mouchard à 13000 boules … cette merde estampillé d’une grosse étiquette prônant les bienfait de la radio-activité de couleur noire avec des jolis messages en rouge « bippe » stridemment au moins une fois par tranche de 3 minutes… une fois pour te dire que machin est parti pisser, qu’un appel est entrain de faire  du porte à porte à tous les combinés sans trouver preneur. Le must dans tout cela c’est quand même quand il t’alerte que le seuil de saturation de 20 secondes a été atteint et que tu perds un appel… pour un service dit public avec un machin « CH…. de l’acc…l du P….c » sur la tête cela veut tout simplement dire que tu as 20 secondes pour traiter un appel et puis basta…

dans l’absolu ça peut donner : » oui monsieur vous avez besoin de parler, vous êtes au bout du rouleau mais mon merdier bippe car ça fait 20 secondes que je vous parle, alors je vais vous raccrocher au nez car un con est entrain d’essayer de me joindre pour me dire une connerie… rappelez si vous ne vous êtes pas encore fait sauter le carafon… BIP BIP BIP »

heureusement on s’habitue à tout et ce bip on y fait abstraction pour accorder du temps à ceux qui le nécessite… je dirai même que si on s’y habitue pas et bien on le débranche (crime prévu par les articles…) … en ce qui me concerne ça m’évite de me bouffer des ondes radio-actives supplémentaires, les appareils qui m’entourent et la grande antenne-parabole s’en donnent déjà à coeur joie

alors voilà pour planter le décors, voilà l’univers dans lequel j’évolue… j’en ai un ulcère des testicules…

mais le meilleur reste à venir (ou le pire)

ici pas de noms pas d’adresses et malheureusement pas d’enregistrement audio … ici je vais tenté de retranscrire la misère sociale ( celle qui est voulue par ceux qui la revendique, pas la vrai…) et la connerie de l’homme (et de la femme) dans toute sa splendeur…

une chose est sûre, si t’es un con de passage, outré par mes propos et que tu penses que je ne fais pas preuve d’humanité passe ton chemin car tôt ou tard au fil des présentations des divers profils rencontrés et anecdotes que je vais livré, tu risques de te reconnaître et… de pleurer jusqu’à ce que tu pleures…

 

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